{"id":671,"date":"2023-10-18T16:49:33","date_gmt":"2023-10-18T16:49:33","guid":{"rendered":"https:\/\/wp.africafertilizerwatch.org\/?p=671"},"modified":"2023-10-19T20:01:00","modified_gmt":"2023-10-19T20:01:00","slug":"west-africa_05-2023","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/wp.africafertilizerwatch.org\/fr\/2023\/10\/west-africa_05-2023\/","title":{"rendered":"Afrique de l&#8217;Ouest"},"content":{"rendered":"\n<p><strong>Risque global du march\u00e9:<\/strong> Le d\u00e9but des pluies dans la plupart des pays d&#8217;Afrique de l&#8217;Ouest a marqu\u00e9 le d\u00e9but des activit\u00e9s agricoles saisonni\u00e8res pour cette ann\u00e9e. Dans toute la r\u00e9gion, divers rapports indiquent que les engrais sont disponibles en quantit\u00e9s suffisantes. Cependant, les prix ont continu\u00e9 \u00e0 \u00eatre la pomme de discorde, car ils continuent \u00e0 diminuer, et dans certains cas, \u00e0 augmenter dans la r\u00e9gion. On signale encore des agrodealers qui vendent leurs produits \u00e0 un prix plus \u00e9lev\u00e9, en raison de la disponibilit\u00e9 d&#8217;anciens stocks. Les importations d&#8217;engrais se poursuivent dans toute la r\u00e9gion, principalement en raison de la baisse attrayante des prix internationaux, la plupart des pays profitant de cette p\u00e9riode pour constituer des stocks pour l&#8217;avenir.&nbsp;&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p><strong>C\u00f4te d&#8217;Ivoire : <\/strong>Avec le d\u00e9but de la saison agricole, les fournisseurs d&#8217;engrais ont import\u00e9 et positionn\u00e9 leurs stocks pour r\u00e9pondre \u00e0 la demande, m\u00eame si celle-ci augmente progressivement. La disponibilit\u00e9 continue de stocks anciens et plus chers continue de cr\u00e9er des distorsions de prix sur le march\u00e9 de d\u00e9tail. Avec plus de 300 000 tonnes de stocks d&#8217;engrais import\u00e9s jusqu&#8217;\u00e0 pr\u00e9sent sur le march\u00e9 pour cette ann\u00e9e, on s&#8217;attend \u00e0 ce que les prix deviennent stables ou diminuent, conform\u00e9ment \u00e0 la baisse continue des prix internationaux. Mais tout indique que la demande d&#8217;engrais revient progressivement \u00e0 la normale sur le march\u00e9.&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p><strong>Ghana <\/strong>: Contrairement \u00e0 certains avis selon lesquels la fin du programme phare Planting for Food and Jobs (PFJ) entra\u00eenerait une hausse des prix des intrants, les prix sont rest\u00e9s relativement stables et ont m\u00eame baiss\u00e9 dans certaines r\u00e9gions du pays. Toutefois, la disponibilit\u00e9 de vieux stocks co\u00fbteux continue de fausser le march\u00e9 en raison de la r\u00e9ticence des agrodealers \u00e0 baisser les prix en fonction des baisses enregistr\u00e9es sur le march\u00e9 international. En dehors des questions li\u00e9es aux prix et \u00e0 l&#8217;accessibilit\u00e9, les engrais sont disponibles sur le march\u00e9 pour la saison.&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p>Au <strong>Nigeria<\/strong>, la demande d&#8217;engrais augmente progressivement en raison du d\u00e9but des pluies, malgr\u00e9 les probl\u00e8mes des prix qui persistent. Le march\u00e9 de d\u00e9tail du NPK n&#8217;a toujours pas connu de baisse significative des prix, en raison du volume persistant des stocks de report sur le march\u00e9, qui emp\u00eache les prix de diminuer de mani\u00e8re significative. Les prix de l&#8217;ur\u00e9e, en revanche, ont baiss\u00e9 en fonction de la r\u00e9duction op\u00e9r\u00e9e par l&#8217;usine. Il semble que la nouvelle administration gouvernementale interviendra en introduisant des politiques et des palliatifs pour faire baisser les prix, en particulier pour les NPK.&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p>Au <strong>Togo, la <\/strong>demande d&#8217;engrais s&#8217;est am\u00e9lior\u00e9e par rapport au mois pr\u00e9c\u00e9dent. Le gouvernement a command\u00e9 123 500 tonnes d&#8217;engrais, ce qui est plus que suffisant pour couvrir la consommation du pays. Le gouvernement n&#8217;a pas encore fix\u00e9 les prix pour la saison, mais les engrais sont toujours disponibles sur le march\u00e9.&nbsp;&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p><br><strong>Abordabilit\u00e9 et disponibilit\u00e9: <\/strong>Malgr\u00e9 la baisse continue des prix sur le march\u00e9 international, les prix des engrais sont rest\u00e9s stables ou ont l\u00e9g\u00e8rement diminu\u00e9 en raison des stocks de report, mais ils ne sont toujours pas aussi abordables qu&#8217;ils devraient l&#8217;\u00eatre, sauf au Togo, o\u00f9 les prix sont fixes.&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p>Les engrais ont \u00e9t\u00e9 g\u00e9n\u00e9ralement disponibles dans la plupart des pays d&#8217;Afrique de l&#8217;Ouest, car certaines quantit\u00e9s ont \u00e9t\u00e9 import\u00e9es, mais la quantit\u00e9 demand\u00e9e ne s&#8217;est pas encore am\u00e9lior\u00e9e de mani\u00e8re significative. L&#8217;\u00e9norme stock report\u00e9 \u00e0 2023 est encore largement responsable de la lenteur de la r\u00e9percussion de la baisse des prix sur le march\u00e9 de d\u00e9tail, malgr\u00e9 la chute des prix enregistr\u00e9e sur le march\u00e9 international.&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p><strong>Distribution:<\/strong> Le march\u00e9 des engrais en Afrique de l&#8217;Ouest revient progressivement \u00e0 la normale, malgr\u00e9 la guerre entre la Russie et l&#8217;Ukraine. Tous les ports et toutes les fronti\u00e8res sont ouverts, \u00e0 l&#8217;exception de la r\u00e9gion nord-est du Nigeria, qui continue de restreindre les mouvements d&#8217;engrais en raison de l&#8217;ins\u00e9curit\u00e9. Les pays enclav\u00e9s tels que le Mali et le Burkina Faso utilisent les ports de la C\u00f4te d&#8217;Ivoire pour importer des engrais.&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Risque global du march\u00e9: Le d\u00e9but des pluies dans la plupart des pays d&#8217;Afrique de l&#8217;Ouest a marqu\u00e9 le d\u00e9but des activit\u00e9s agricoles saisonni\u00e8res pour cette ann\u00e9e. Dans toute la r\u00e9gion, divers rapports indiquent que les engrais sont disponibles en quantit\u00e9s suffisantes. Cependant, les prix ont continu\u00e9 \u00e0 \u00eatre la pomme de discorde, car ils [&hellip;]<\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":0,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"categories":[6],"tags":[20],"region":[8],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/wp.africafertilizerwatch.org\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/671"}],"collection":[{"href":"https:\/\/wp.africafertilizerwatch.org\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/wp.africafertilizerwatch.org\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.africafertilizerwatch.org\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.africafertilizerwatch.org\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=671"}],"version-history":[{"count":2,"href":"https:\/\/wp.africafertilizerwatch.org\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/671\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":673,"href":"https:\/\/wp.africafertilizerwatch.org\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/671\/revisions\/673"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/wp.africafertilizerwatch.org\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=671"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.africafertilizerwatch.org\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=671"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.africafertilizerwatch.org\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=671"},{"taxonomy":"region","embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.africafertilizerwatch.org\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/region?post=671"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}